On y parlera bien sûr de roller de vitesse !
N'oubliez pas, Lundi 18h00 sur FM92.00
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" Pour ce championnat, ma stratégie était d'attendre la première moitié du parcours dans le peloton. L'arrivée en faux plat montant
me convenait, je n'avais pas envie de m'user comme je le fais trop souvent. Conséquence, cela n'a pas trop roulé, des accélérations répétées. Nous étions une bonne douzaine, pas tous inconnus. Je
me méfiais des coureurs que l'on n'avait pas vu au cours de la saison FIC.
Toutes les accélérations je les intégrais calmement dans la descente avant le raidillon, ce raidillon avec le labyrinthe à suivre et le faux plat menant à la ligne d'arrivée.
A mi course j'ai été un peu plus actif afin de reprendre du rythme et aussi user notre peloton et éliminer par
l'arrière ceux que je savais sprinteur.
Nous avons été rattrapé par le peloton de V1. Perturbations, vis à vis du règlement pas le droit de se mélanger, faux rythme, puisque ces deux pelotons roulaient par à-coups. On se doublait,
redoublait. J'ai choisi de reprendre du rythme et redoubler le peloton de V1. Erreur certainement, Olivier suivi de Serge profitaient d'attaquer de l'autre côté. Raidillon, labyrinthe, sur le
faux plat de la ligne il fallait combler 50 m sur deux hommes bien décidés, je lançais la poursuite et pense avoir combler plus de la moitié du retard, mais personne pour relayer. Philippe
refusait de passer, dommage pour lui, car je le sentais facile. Bruno et Guy s'interdisaient de passer pour protéger Olivier. Voilà je me suis résigné à me dire attendons et il reste une place
sur le podium. J'ai repris la tête du groupe sur un rythme constant pour ne pas avoir du retour par l'arrière.
Pour le dernier tour je ne voulais pas en faire de trop. Bruno suivi de Philippe ont activé l'allure avant le raidillon, bien callé derrière eux je surveillais l'évolution et restais concentré
sur l'attitude et le comportement de ceux qui restaient en course.
Après le virage du début du faux plat, Bruno remet une accélération que Philippe intègre bien. Ce dernier reprend à sa charge de lancer le sprint. Je me décale juste à temps pour faire mon effort.
De me relever assez tôt, comme je vois cette troisième acquise aurait pu être une autre erreur. Effectivement Guy arrive à s'intercaler entre moi et Philippe.
Pour conclure, j'avais misé sur cette arrivée avec un sprint en peloton au en petit groupe. Ce manque de chance et de vigilance à un moment stratégique de la course me laissera un petit goût de
regret."
Que t’as apporté le sport ?
Le sport m’a appris que l’on avait rien sans rien. Le sport nécessite persévérance et rigueur. J’ai beaucoup travaillé pour atteindre le haut niveau et encore plus pour y rester. Malgré certaines erreurs dans ma carrière, je ne regrette rien. Chaque difficulté m’a rendu plus fort et a forgé mon caractère. J’ai vécu pour le roller pendant plus de 10 ans et le roller restera quoiqu’il arrive une page importante de ma vie. J’ai longtemps reculé ma fin de carrière à la recherche de la bonne note qui me permettrait d’arrêter en toute sérénité. Mais quand on a tutoyé le sommet on a toujours du mal à accepter d’être quelques marches derrières les meilleurs. J’avais peur de ma reconversion et du vide une fois que ton palmarès tombe dans l’oubli. Aujourd’hui j’ai eu envie d’avancer, et c’est avec la même détermination que je m’investis dans mon activité professionnelle. Aujourd’hui ma reconversion a eu lieu à 70% dans le sport. Mon activité de sophrologue général et du sport et de praticien en bioénergétique me place à présent de l’autre côté de la barrière aux côtés de sportifs de haut niveau, à la fois anciens équipiers du roller et à la fois dans de nombreux sports comme le football, le tennis de table, le tennis, l’athlétisme, l’handisport, le handball, le cyclisme… De plus j’ai ma petite bande de jeune de l’ASTA que j’entraîne et qui me donne l’opportunité de rester dans le milieu du roller.
Que penses tu de ton parcours ?
Avec du recul, je suis content de mon parcours. J’ai tout gagné en Junior, des trois pistes à mes deux titres Mondiaux. En élite, j’ai connu la gloire sur marathon dans l’équipe pro Rollerblade aux côtés de grands noms de notre sport tel que Gicquel, Botero, Muse, Rosero, Malone, Hebbrecht, Contin ou des frères Dobbin. J’ai remporté plusieurs Coupe du Monde, des Swiss Cup. Mon plus grand regret reste mon manque de régularité en championnat. J’ai toujours eu du mal à concrétiser, me contentant de deux places de quatrième en championnat du monde et d’une collection de médailles d’argent en championnat d’Europe. Mais je ne vis avec des regrets, et le petit bonhomme à qui on a dit quand j’ai débuté à l’ASMN, que je ne serais jamais bon, à finalement fait un bon petit bout de chemin depuis. On a tous une histoire et c’est à nous d’en écrire la fin. Il faut se battre pour ses rêves parce que dans le sport il n’y a rien de plus beau que la victoire et la joie qu ‘elle procure.
Quels sont tes objectifs pour les saisons à venir ?
Mes objectifs à court terme sont d’aider plusieurs de mes athlètes à se qualifier pour les Jeux de Pékins, et à long terme de m’épanouir encore plus dans ma nouvelle activité, et passer du temps avec mon amie et ma famille.
Propos recueillis par Alexandra
C’est difficile d’atteindre le sommet dans le monde du roller ?
Comme dans tout sport atteindre l’élite n’est pas aisé, c est une chemin semé d’embûches qu’il faut savoir éviter et surtout il faut s’en donner les moyens. il faut savoir rester patient sans toutefois tomber dans l’immobilisme, il faut toujours vouloir en faire plus afin d atteindre des objectifs toujours plus élevés, s entourer des bonne personne reste un facteur déterminant dans la réussite d’un athlète qui aussi talentueux qu’il puisse être n’y arrivera jamais tout seul.
Quand tu étais enfant, qui était ton sportif préféré ?
Depuis mon enfance j’ai eu plusieurs sportifs que j’apprécie fortement, Pete Sampras -Tennis,Daijiro Kato Moto, Ayrton Senna F1, Mickael Johnson pour n’en citer que quelques uns.
Quels patineurs admires tu sur le circuit actuellement ?
En ce qui concerne le roller trois sortiraient du lot, mais attention ce ne sont pas des modèles puisque pour moi il ne faut surtout pas essayer de recopier qui que ce soit, c’est le meilleur moyen de faire une médiocre copie, j’apprécie derek para USA champion du monde en roller et olympique en glace pour sa finesse de patinage, premier d’origine latino à gagner au jeux olympiques d’hivers, arnaud gicquel pour la « vista » qu’il avait, et massimiliano presti pour sa longévité à haut niveau.
Le roller est devenu ton métier. Aujourd’hui ton niveau, tes sensations sont elles identiques ?
il est vrai que cela a changé beaucoup de choses pour moi, cela m’impose une rigueur de vie, que j’apprécie d ailleurs, le fait d’être toujours sous pression est une chose que j’adore, je n’en reste pas moins lucide sur le fait que je suis privilégié de vivre de ma passion et c’est pour ça que chaque jour je savoure ma vie, comme aujourd’hui par exemple ou j’écris de l autre bout du monde sous le soleil des caraïbes. mais malgré tout cela, mes sensations restent les mêmes et je prends toujours autant plaisir à patiner, aussi bien sur les petites que les grandes courses, je ne changerais rien au parcours que j’ai eu, aussi bien les bonnes que les mauvaises choses.
Le roller est il un sport où l’on peut évoluer sans pression ?
que ce soit dans le roller ou d’autres sports la pression est inhérent au haut niveau, elle fait partie du quotidien et quelque part on en a aussi besoin pour nous stimuler, je pense que si elle est seine c’est un facteur de motivation plus qu’une gêne. en tout cas pour ce qui me concerne cela ne me dérange pas bien au contraire, j’adore en jouer :) tellement bon de déstabiliser ses adversaires grâce a ça.
Le roller demande beaucoup de concentration, quelles sont tes méthodes pour rester concentré lorsque tu patines ?
je suis paradoxalement très oisif pendant les courses, je ne sais pas trop comment je fais mais je suis quand même toujours sur la défensive au cas ou quelque chose puisse arriver, en dehors des courses je fais de la sophrologie pour mieux me contrôler, ce qui dans le passé m’a joué de mauvais tour mais cela m’a aussi permis de découvrir ces techniques qui m’ont aidées à devenir encore plus fort.
Pourquoi patines tu toujours si bas ?
ma façon de patiner est il est vrai très atypique je ne pourrais même pas expliquer pourquoi je patine ainsi, c’est juste naturel, et c’est surtout comme cela que je suis le plus rapide, c’est la raison pourquoi je dis qu’il ne faut surtout pas copier quelqu’un il faut juste trouver la façon de patiner avec laquelle on est le plus performant... c’est la clef de la réussite.
Pour certains observateurs, l’image du roller commence à devenir élitiste. Qu’en penses tu ?
le roller reste d’après moi un sport accessible dans le sens ou socialement il n’est pas réservé à une certaine population comme le peuvent l’être la voile, le tennis ou le golf mais il est vrai que le prix élevé du matériel peut parfois empêcher certaines familles aux revenus modestes d’avoir la chance de faire pratiquer ce magnifique sport à leurs enfants... très dommage que la sélection se fasse parfois en fonction des moyens financiers.
Qu’as tu du mal à supporter ?
J’ai du mal à supporter la jalousie de certains, surtout quand ces mêmes personnes qui ont la critique facile ne se sont jamais donnés les moyens d’y arriver, je n’ai aucune compassion envers ce genre de personne, être bon ou moins bon n’a aucune importance du moment que l’on donne le meilleur de soi, il faut un premier, un dernier mais les deux sont tout autant respectables.
Quels conseils donnerais tu aux enfants qui souhaitent commencer ce sport ?
le meilleur conseil serait FAITES VOUS PLAISIR LE RESTE VIENDRA TOUT SEUL.Vive l’ASTA.
Quand as tu débuté le roller ?
J’ai débuté le roller quand j’avais 5 ans (en 1988). Mon frère et ma sœur étaient tous les deux licencié à la section course de l’ASTA alors la route était toute tracée :0)
Tu es toujours dans le coup, pas à la retraite (: ?
La retraite !!! Pas question pour l’instant. Je sors d’une saison blanche forcée (éloignement à cause du travail) alors maintenant que je peux m’entrainer sérieusement, je suis sur-motivé. Pour moi, le roller est avant tout un plaisir (un immense plaisir) alors je ne m’imagine pas arrêté tout de suite.
Qu’apprends tu encore du roller ?
Enormément de choses. On a tous quelque chose à apprendre, que ce soit du novice jusqu’au professionnel confirmé. Pour ma part, mes principales lacunes viennent de la technique (gestuelle et position) de patinage et de l’analyse de la course. Mais mise à part ces caractéristiques « rollistiques », j’ai aussi appris ce qu’est le goût de l’effort, du surpassement de soi-même et quelque part, celui de l’autosatisfaction. D’une manière générale, j’ai toujours pensé que le sport est une école de la vie et j’en suis plus que jamais persuadé.
Quels sont tes nouveaux objectifs ?
Humainement parlant, mon principal objectif est de garder cette envie, cette passion intacte. Pour ce qui est du sportif, mes objectifs sont :
- le podium aux championnats de France
- le podium sur une French Cup
- une place dans les 10 premiers au classement général de la French Cup
Tu as été aperçu sur la piste de la colinière alors qu’il pleuvait et qu’il faisait nuit… Quelles sont tes motivations ?
Comme je le disais précédemment, je sors d’une saison blanche. La reprise a été (et continue d’être) très dure. Mais je sens que la forme revient. Je retrouve des sensations. Je redécouvre ce que c’est de se faire mal à un entrainement et sincèrement, j’aime ça. Ma motivation augmente au fur et à mesure que ma forme revient. Quand je mets les rollers, j’aime aller jusqu’au bout de moi-même. Et puis, on n’a rien sans rien alors je me donne les moyens de réussir. Ma principale motivation, c’est le plaisir.
Penses tu que l’on doit patiner sous la pluie ?
Pour en revenir à l’anecdote que tu citais dans la question précédente, il s’est mis à pleuvoir à 5 minutes de la fin de mon entrainement et je n’ai pas voulu "bâcher" pour quelques gouttes. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de s’entrainer (roller au pied) sous la pluie. Il vaut mieux privilégier le travail au sol, le renforcement musculaire, le vélo etc… Patiner sous la pluie est suffisamment pénible et traumatisant lorsque c’est en course alors autant éviter ça en entrainement, d’autant plus que l’on a plusieurs alternatives de remplacement.
Tu entraînes également les jeunes. Que penses tu du niveau global du groupe et des nouvelles recrues ?
Je trouve que le niveau global du groupe est satisfaisant si l’on prend en compte le fait qu’il y a deux ans, aucun d’eux ne savaient patiner. Maintenant, il ne faut pas se contenter du « satisfaisant ». Les plus anciens sortent de leur première année de compétition. Ils ont pu apprécier le chemin qu’il reste à parcourir s’ils veulent pouvoir se mêler à la lutte pour la victoire. Et il n’y a pas de secret, cela passe par les entrainements. Pour les nouveaux de cette année, ils ont l’avantage d’être tirer vers le haut par les autres. A eux d’en profiter.
Que dirais tu au moins motivés ?
N’oubliez pas pourquoi vous faites ce sport. Repensez à tous ce qui vous fait aimer le roller. Repensez à tous les bons moments que vous avez vécus grâce au roller. Et dites-vous bien que plus le but est difficile à atteindre, plus la victoire a de saveurs. Il faut garder en soi cette envie de bien faire. Il faut garder la passion. Sans elle, je n’entamerai pas ma 20ème saison à l’ASTA ! Alors donnez-vous les moyens de réussir, le jeu en vaut la chandelle.
Témoignage de Yann Guyader « Nous sommes partis pour un 15 km avec élimination tous les deux tours. Environ 40 coureurs ont pris le départ. L’équipe de France est la dernière nation sur la ligne. Cela nous prend un peu de temps pour remonter avec Julien Sourisseau et Adrien Despaux. Apres deux ou trois tours, Adrien fait la place derrière les italiens. on le rejoint avec Julien. Pendant 15 tours, le peloton s’agite puis les esprits se calment. Nous continuons à tourner derrière les italiens pour nous économiser. Puis, à 22 tours de l'arrivée, nous décidons de prendre les choses en mains en nous portant en tête. Julien et Adrien mènent un bon train devant en se relayant régulierement tous les 2 ou 3 tours jusqu'à 8 tours de l'arrivée. Puis, je prend les devant pendant que Julien et Adrien font le ménage derrière pour me protéger. Je lance le sprint à un tour et demi de l'arrivée. Je gagne devant Poletti et Peublo, mais l'espagnol est disqualifié pour faute sur Pierre Davide Romani, qui, du coup, prend la troisième place. Julien finit 4ème, ce qui est très encourageant pour un premier championnat d’Euope senior et après avoir fini 7ème sur la course à points. Adrien doit finir 7eme je pense après avoir bien bossé pendant toute la course. C'est un bon boulot d'équipe, on a vraiment trouvé de bons automatismes. Il faut associer tout le collectif à ces succès couronnés par deux records du Monde.
Interview Laurent Prott
1) Comment es tu venu au roller ?
Mon père a dis lors de son discours, il y a trois ans il a reçu le trophée du « dirigeant de l’année » de la FFRS, que le roller était le sport qu’il avait toujours rêvé faire, depuis son plus jeun âge. C’est sûrement pour ça qu’il nous a emmenés, mon frère Olivier et moi, un jeudi après midi de 1968 (c’était encore le jeudi, maintenant c’est le mercredi) à la salle de l’ASTA pour faire un essai.
2) Peux tu nous raconter tes débuts ?
Le premier souvenir, c’est de me retrouver agrippé aux rambardes de l’ASTA sans vouloir les lâcher, ce même jeudi. Comme beaucoup d’autres j’étais plutôt timoré. Mais la persévérance de ma mère, qui m’a pris la main - j’ai eu cet honneur d’être le premier, mon frère étant parti « bille en tête » - a eu raison de mes angoisses. J’ai fais une année d’école de patinage qui était à l’époque assurée par la section artistique. Puis j’ai très vite fais du hockey où j’ai pris goût au poste de gardien, et de la vitesse bien sûr. A l’époque on pouvait cumuler les deux, c’était même recommandé.
3) Quels sont tes meilleurs souvenirs ?
En tant que hockeyeur : une récompense de meilleur gardien du championnat de France Minimes, mais aussi, 25 ans après, le seul but que j’ai marqué lors du seul match officiel que j’ai joué en tant que joueur (je n’avais pas reçu mon équipement). En tant que coureur : Ma seconde place en championnats de France cadets (1979), derrière mon frère Thierry, sur la piste de la Durantière à Nantes. Nous avions battu « l’imbattable » Franck PERON après une échappée épuisante de 4km (sur une piste de 160m c’est dur). En tant qu’entraîneur de vitesse : la victoire de Caroline JAN aux championnats de France Cadettes à Gujan Mestras (1993). C’est le premier d’une série qui sera complété par les titres européens de Stéphanie ORSONNEAU.
4) Tu es à la tête de la section roller de l’ASTA. Peux tu nous en dire un peu plus sur ton poste ?
La responsabilité de la section Roller implique une certaine disponibilité, même si le fonctionnement de la section autorise une bonne marge de manœuvre à l’ « auto gestion » des disciplines. Mon rôle est surtout d’assurer les relations avec les institutions, la fédération, l’Omnisport, mais aussi les disciplines entre elles.
5) Quels sont tes projets et objectifs pour la section roller course du club ?
J’ai longtemps regretté le manque d’encadrement de la course, mais n’y étant plus, et n’ayant pas la disponibilité, je ne pouvais que regretter… C’est donc avec plaisir que j’ai vu cette année l’engagement d’Amandine et de Fabien à cette tâche. Je n’ai personnellement pas de projet ni d’objectif autre que les leurs : faire évoluer et progresser les petits pour les amener là ou ils sont. Si, j’ai un objectif : que ce mouvement perdure et que l’on comble notre « fossé » entre les deux générations de coureurs
6) Des retours au club pour les élites et une augmentation des licenciés cette saison. Quels sont les secrets de l’ASTA pour continuer à évoluer ?
L’ASTA porte un certain nombre de valeurs qui font que l’on s’y sent bien, même si les conditions ne sont pas « au top ».
7) De prestigieux athlètes sont passés par le club, dont toi et tes frères. Penses tu que l’ASTA peut retrouver ses lettres de noblesses comme dans le temps ?
L’Histoire n’est qu’un éternel recommencement. Le retour de Yann, les résultats de Maxime : nous ne sommes pas au « creux de la vague ». Je gage qu’Amandine et Fabien trouveront parmi leurs petits plusieurs futurs champions.
8) Penses tu que l’élite contribue à l’émancipation du club ?
L’élite transcende la base. La base porte l’élite. Nous sommes tous adhérents du même club. L’important est d’être proche les uns des autres.
9) Tu as été patineur. Que penses tu du circuit professionnel ?
Je ne suis pas contre, mais je n’aurais pas aimé connaître ça « a mon époque ». Peut-être parce que justement je ne l’ai pas connu. C’est une évolution intéressante, mais qui a tendance à écarteler le roller de vitesse en éloignant l’élite de la base.
10) Quels conseils pourrais-tu donner aux jeunes du club ?
Prendre du plaisir, quoi qu’il se passe et quels que soient les résultats.
Ecole
Mercredi : 13h30 - 14h30 salle
(CROISSANT)
Mercredi : 14h30 - 15h30 salle (CROISSANT)
Jeunes
Mardi : 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Jeudi : 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Samedi : 11h30 - 12h30 - salle (CROISSANT)
Adultes
Mercredi : 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Vendredi : 12h00 - 13h00 - salle (CROISSANT)
Vendredi : 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Seniors
Lundi: 18h30 - 20h00 - salle (ASTA)
Lundi: 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Mercredi : 19h30 - 21h00 - piste (COLINIERE)
Vendredi : 18h30 - 20h00 - piste (COLINIERE)
Informations
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Réglements
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Réduction Impôts Bénévoles
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